Le ReclusiamCritiques des publications et Ebooks Warhammer 40 000 de la Black Library
Navigation
Navigation

Hérésie d'Horus : une galaxie en guerre et un monstre d'organisation

Le séminaire A Galaxy at War donné durant le Black Library Weekender n’a pas révélé ou annoncé de nouveaux titres pour l’Hérésie d’Horus, mais nous aura tout de même passionnés par la qualité des interventions.

C’est avec ADB, Chris Wraight et Dan Abnett que nous avons appris à quel point la communication est nécessaire lors de l’écriture de contenu sur la saga de l’Hérésie d’Horus. Il arrive d’ailleurs qu’un auteur écrivant un roman pour la série demande à un autre en pleine écriture d’un audio drama d’inclure un point précis afin de lier davantage les histoires. Au-delà de faire un simple clin d’oeil, l’importance reste surtout de remplir les blancs dans la saga. Faire référence à d’autres histoires précédemment éditées est donc nécessaire.

La seconde partie du séminaire s’orienta vers les raisons pour lesquelles un contenu de l’Hérésie d’Horus sortait avant un autre, la série ne suivant pas toujours d’ordre chronologique. Les auteurs ont alors expliqué qu’il tentait de sortir chaque contenu au moment le plus approprié, précisant que White Scars n’aurait jamais pu sortir sans la mise en place d’éléments appartenant à l’Alpha Légion. C’est aussi durant ces échanges que l’audience a appris que le roman Un Millier de Fils avait été assigné à Dan Abnett alors que Graham McNeill était en charge de Prospero Brûle, une anecdote surprenante puisqu’ils ont finalement décidé de s’échanger leur projet d’écriture.

On a pu aussi entrevoir la place importante de Laurie Goulding comme un des managers de tout ce beau monde. Présent dans tous les séminaires Horus Heresy, souvent pour poser les questions, il gère les relations entre les auteurs mais aussi les équipes de Forge World. Si Alan Merrett est le pape du fluff en général, Laurie est son cardinal dans les publications. Il s’amusait d’ailleurs de sa fierté quand Mr Merrett lui avait répondu de se débrouiller alors qu’il lui posait une question épineuse. Pour ma part sa rapidité à ressortir le nom exact d’une unité Skitarii que Neil Roberts a illustré pour une couverture m’a assez bluffé.

Entre ce séminaire et celui sur l’arc Imperium Secundus, on a pu avoir un bel aperçu des rouages de la production d’une saga comme l’Hérésie d’Horus.