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Critique de The Tranzia Rebellion - Episode 8 par Priad

Publié le Jeudi 11 décembre 2014 | 2 révisions avant publication | 1 correction après publication

Retour sur Tranzia pour la huitième fois, l’atterrissage va être encore plus sévère qu’auparavant avec ce terrible épisode. Le radio play démarre alors que nous subissons encore un énième rapport de bataille concernant les évènements ayant lieu sur cette planète. Les protagonistes semblent une fois de plus tenter de recoller les morceaux et chaque intervention ressemble à la précédente. L’impression de faire régulièrement face aux mêmes scènes commence à fatiguer et les acteurs sont peu convaincants dans le rôle des Space Marines investigateurs. Le bon côté c’est que nous auditeurs auront au moins l’impression d’être des génies.

Bien heureusement, C.Z. Dunn ne s’étendra pas plus de quelques minutes avant de passer à la scène suivante, impliquant Mekatus et une sœur de bataille. Mekatus a été vu plusieurs fois et j’ai toujours un certain plaisir à le retrouver lorsque l’occasion se présente, ce héros de l’Imperium étant le seul auquel nous pourrions nous identifier jusque-là. Il est aussi le seul qui semble comprendre la situation dans laquelle Tranzia se trouve et essayer d’y faire quelque chose. Néanmoins cette seconde scène d’une durée toute aussi courte que la première va simplement voir nos deux protagonistes approcher l’ennemi avant de délivrer quelques bolts. L’auteur se surpasse pour nous offrir un effet «pétard mouillé» des plus efficace. Mais attention ce n’est pas fini et ça ne va pas en s’améliorant avec le final.

Avec la scène suivante, les masques tombent et tous les traitres se révèlent dans une impasse mexicaine des plus ridicules. Pour rappel, une impasse mexicaine est le nom donné à une situation où trois pistoleros ou plus, pointent leur revolver l’un vers l’autre, symbolisant dès lors une impasse puisque s’ils tirent tous en même temps il n’y aura aucun survivant. Les traitres vont alors sortir de l’ombre un par un en pointant leurs bolts en direction des loyalistes qui eux aussi arriveront sur les lieux un par un. La scène frôle le ridicule honnêtement, et ne parlons pas des répliques des personnages. Je vais essayer de vous résumer le tout en quelques mots.

 — Je suis le traitre. (Premier personnage sur la scène)
 — C’était donc toi ! Mais pourquoi ? (Second personnage à arriver sur la scène)
 — Et mais attendez, car c’était moi aussi. (Troisième personnage à arriver sur la scène)
 — Pas si je t’en empêche. (Quatrième personnage à arriver sur la scène)

C’est après quelques échanges de coups de feu que l’auteur terminera sur le plus gros cliffhanger  de la série. Un des traitres a survécu et se prépare à accueillir «Le Maître». Avec une pareille surprise, je ne suis pas certain de vouloir écouter l’épisode suivant.

Avec The Tranzia Rebellion, nous sommes passés de la surprise de découvrir le format du radio play à l’envie d’en finir au plus vite, tant son usage est d’un ennui violent.

Les plus

  • On se rapproche de la fin.
  • Mekatus est dans la place.

Les moins

  • C.Z. Dunn à l'écriture, attention aux dégats.
  • Les acteurs sont pas crédibles, c'est de pire en pire.
  • Le scénario n'avance pas d'un iota.
  • La radio play est composé de 3 scènes bien trop courtes pour passionner.
  • Encore et toujours les mêmes sons.
2/5
Il sera difficile de faire pire par la suite comme cet épisode réunit tous les éléments pour ne pas intéresser. Passer le mauvais scénario et les acteurs peu convaincants, il ne restera que le son qui pour le coup est un copier-coller des précédents épisodes.